Café débat – Le développement durable, un phénomène de mode?

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When:
5 novembre 2013 @ 18 h 30 min – 20 h 00 min
2013-11-05T18:30:00+01:00
2013-11-05T20:00:00+01:00
Where:
café Les Trois Nords Bonneville
106 Place de l'Hôtel de ville
74130 Bonneville
France
Cost:
entrée libre, chacun règle ses consommations

logo-cafe-debatAnimé par Corinne GATINEAU, éco-conseillère, chargée de mission au sein de l’Association Alvéole
1972, alors que l’euphorie des 30 glorieuses s’achève à peine, d’éminents chercheurs en économie nous interpellent : une population sans cesse croissante consomme et pollue de plus en plus dans un monde fini. L’ONU se penche sur cette équation insoluble… 
    Ainsi nait en 1987 le développement durable : “Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs” .Un quart de siècle plus tard, cette définition résonne encore comme une énigme.
Développement durable, que cachent ces termes très galvaudés?
   Ecologie, croissance durable, transition énergétique, agriculture biologique,… entre green-washing et récupération politique, comment nous y retrouver et agir chacun à notre niveau?
Le développement durable est-il un phénomène de mode comme tant d’autres, un substitut au mythe du progrès, ou une perspective d’avenir dans un monde qui en manque cruellement?

Approfondir
La version facile, abordable par tous: M ta Terre
Des versions plus officielles :
Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie
Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie)
La version très complète, pour les plus courageux: Agora 21
Des magazines intéressants:
Durabilis
DD Magazine 
CDurable.info

 

One comment

  1. JMDauteur dit :

    Ecologie et Développement Durable sont sur toutes les lèvres, mais les sommes consacrées aux questions d’environnement représentent une part toujours très marginale des budgets publics. La recherche appliquée aux nécessité de la valorisation du capital est par contre stimulée. Les multinationales trouvent dans « l’industrie verte » un moyen de profit immédiat et de spéculation, pour une efficacité douteuse sur le plan environnemental, comme les effets des biocarburants sur les prix alimentaires et sur la déforestation le montrent.
    Les marées noires que nous avons connues n’ont pas pour cause la relation des hommes avec la nature en général, mais le fait que cette relation existe dans un cadre où il est plus rentable d’utiliser des « tankers-poubelles » avec du personnel sous-payé.Les paysans pauvres brésiliens, qui pratiquent la déforestation sauvage, le font parce que les terres sont accaparées par les gros propriétaires qui, d’ailleurs, les utilisent largement pour faire des…agrocarburants. si nous avons aujourd’hui une crise alimentaire, n’est ce pas la faute aux grandes institutions internationales qui ont liquidé des pans entiers des secteurs agricoles locaux pour développer des productions d’exportation à seule fin de payer la dette?
    Les rapports sociaux existants à un moment donné ainsi que la politique des Etats et Institutions Internationales influent considérablement sur les questions environnementales dont les solutions ne résident certainement pas dans la culpabilisation individuelle et la décroissance.

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